Ce peut-être, en revanche, un motif légitime de demander au juge aux affaires familiales (qui peut être saisi par simple requête, sans ministère obligatoire d'un avocat) de modifier la décision qui a fixé la pension : réduction, voire suppression provisoire de cette dernière.
Sinon, le débiteur, sous réserve de l'appréciation du tribunal saisi, qui cesse de verser une pension alimentaire pendant plus de 2 mois, s'expose à des poursuites correctionnelles pour abandon de famille.