- des pièces justificatives de l'état civil des membres de la famille : l'acte de mariage ainsi que les actes de naissance du demandeur, de son conjoint et des enfants du couple comportant l'établissement du lien de filiation ;
- de son titre de séjour en France, ou le récépissé de la demande de renouvellement du titre de séjour ;
- des justificatifs des ressources du demandeur et, le cas échéant, de son conjoint : contrat de travail ou, à défaut, une attestation d'activité de son employeur, les bulletins de paie des 12 mois précédant le dépôt de sa demande, le dernier avis d'imposition sur le revenu en sa possession, si la durée de présence en France lui permet de produire un tel document, et sa dernière déclaration de revenus. La preuve des revenus non salariaux est établie par tous moyens ;
- des documents sur le logement prévu pour l'accueil de la famille : titre de propriété, bail de location, promesse de vente ou tout autre document de nature à établir que le demandeur disposera d'un logement à la date qu'il précise. Ces documents mentionnent les caractéristiques du logement et la date à laquelle le logement sera disponible. Lorsque le demandeur occupe déjà le logement, il doit fournir un justificatif de domicile de moins de 3 mois.
Par ailleurs, le ressortissant étranger doit également produire, le cas échéant :
- lorsqu'il s'agit d'un enfant adopté, la décision d'adoption, sous réserve de la vérification ultérieure par le procureur de la République de la régularité de celle-ci lorsqu'elle a été prononcée à l'étranger ;
- lorsqu'il s'agit d'un enfant dont l'un des parents est décédé ou s'est vu retirer l'autorité parentale, l'acte de décès ou la décision de retrait ;
- lorsqu'il s'agit d'un enfant mineur de 18 ans du demandeur ou de son conjoint, qui lui a été confié au titre de l'exercice de l'autorité parentale par décision d'une juridiction étrangère, cette décision, accompagnée du consentement de l'autre parent à la venue en France de cet enfant ;
- lorsque la demande concerne le conjoint d'un étranger polygame, le ou les actes de divorce du demandeur ou de son conjoint, ainsi qu'une déclaration sur l'honneur du demandeur certifiant que le regroupement familial ne créera pas une situation de polygamie sur le territoire français.
Toutes les pièces justificatives doivent être accompagnées, le cas échéant, de leur traduction française par un traducteur interprète agréé près une cour d'appel.