Guide-familial.fr : Retraites complémentaires : revalorisation des pensions jusqu’en 2022
VOTRE SÉLECTION
Vous pouvez mémoriser les informations que vous souhaitez retrouver rapidement dans votre espace personnel

 

Emploi - Retraite

Au sommaire

Accueil > Emploi - Retraite > Retraites complémentaires : revalorisation des pensions jusqu’en 2022

Retraites complémentaires : revalorisation des pensions jusqu’en 2022

(16/05/2019)

Deux évolutions principales ont été actées dans le projet d’accord national interprofessionnel sur la retraite complémentaire AGIRC-ARRCO, entériné le 10 mai dernier : la revalorisation des pensions sur le montant de l’inflation et l’élargissement des conditions d’exonération du malus.


Après 5 ans de gel, les retraites complémentaires des salariés du privé devraient de nouveau être revalorisées. L’accord proposé à l’issue de la négociation sur le régime AGIRC-ARRCO (qui devrait être signé par une majorité de partenaires sociaux) prévoit en effet, à compter du 1er novembre 2019 et jusqu’en 2022, d’indexer les pensions (plus précisément, la valeur de service du point) sur les prix à la consommation hors tabac. Cette mesure « garantit le pouvoir d’acchat des retraités », se félicite la CFDT. « Le conseil d’administration de l’AGIRC-ARRCO aura également la possibilité de majorer cette revalorisation de 0,2 % supplémentaire si la situation du régime le permet », précise encore le syndicat.


Par ailleurs, le projet d’accord prévoit de nouvelles restrictions au champ d’application de la décote. Pour mémoire, depuis le 1er janvier 2019, les salariés du privé qui prennent leur retraite à l’âge légal de 62 ans se voient appliquer une décote de 10 % sur leur pension complémentaire durant 3 ans. Ils ne peuvent y échapper qu’en décalant d’un an leur retraite. Voté en 2015 afin de rééquilibrer les comptes du régime, ce malus temporaire (ou « coefficient de solidarité ») ne s’applique cependant pas aux retraités exonérés de CSG, aux retraités handicapés, aux personnes justifiant d’une incapacité permanente au moins égale à 50 % ainsi qu’aux retraités qui relèvent d’un départ en retraite au titre de l’inaptitude ou qui ont éduqué un enfant handicapé.


À compter du 1er novembre prochain, ce malus ne devrait également pas s’appliquer, selon le projet d’accord :

  • aux bénéficiaires de l’allocation spécifique de solidarité (ASS) ;
  • aux personnes qui se sont vu reconnaître une incapacité permanente partielle de 20 % ou plus à la suite d’un accident du travail ou de trajet ou une maladie professionnelle ;
  • aux bénéficiaires d’une pension d’invalidité de 2e ou 3e catégorie ;
  • aux bénéficiaires de l’allocation aux adultes handicapés (AAH).

Enfin, le projet d’accord prévoit d’indexer la valeur d’achat du point sur les salaires et non plus sur l’inflation. Pour la CFDT, cette mesure « garantit aux actifs qu’ils constitueront plus de droits à la retraite dans les années à venir qu’actuellement ».

Plan du site | Liens utiles | Mentions légales / Cookies | Politique de confidentialité | Contactez-nous
Ajouter à mes favoris
http://www.guide-familial.fr/actualite-29737-I205-retraites-complementaires--revalorisation-des-pe.html